Immobilier : 7 astuces pour emprunter en tant que freelance

Découvrez ces 7 astuces pour freelance qui vous aideront à obtenir votre emprunt immobilier.

Vous avez repéré le bien parfait et vous vous y voyez déjà passer les 50 prochaines années de votre vie… Bon peut être pas autant, mais ce bien vous plait et vous êtes déterminé à l’acquérir. Vous filez donc avec votre petit dossier chez le banquier dans l’espoir d’obtenir un prêt immobilier et vous lui présentez vos revenus en béton. Malheureusement, la seule chose qu’aura retenu votre banquier est le gigantesque « Freelance » écrit sur votre front. 


Obtenir un prêt immobilier lorsqu’on est en freelance peut vite devenir le parcours du combattant si on ne s’y prend pas de la bonne façon.  Pour éviter les râteaux par votre banquier, on vous a concocté 7 tips sous stéroïdes. 


Tips n°1 - Se diriger vers un autre type de banque


Toutes les banques font du prêt immobilier mais elles sont loin de le faire de la même façon.

Dans les banques classiques, vous formulez votre demande de prêt à votre conseiller, puis celui-ci intégrera vos données dans son logiciel de scoring. C’est ce dernier qui décidera de vous accorder le prêt ou non. 


Pour mettre toutes les chances de votre côté, favorisez les banques régionales qui ont un pouvoir de délégation au niveau des agences. Ces banques possèdent un circuit très court. Autrement dit, le conseiller qui vous recevra aura le pouvoir de décider lui-même si oui ou non vous pouvez obtenir un emprunt. De plus, les offres tarifaires peuvent être adaptées au niveau local. 



Tips n°2 : Un allié stratégique  


N’hésitez pas à sollicitez votre conseiller professionnel qui peut se révéler être un allié de taille en soutenant votre demande de financement au sein de son agence. En effet, celui-ci connait votre activité et vos résultats. Il pourra donc se porter garant de votre dossier. Si la banque lui fait confiance, elle vous fera confiance !


Si vous souhaitez être convaincant auprès de votre conseiller pro, ou même auprès de conseiller bancaire, mais que vous ne savez comment vous y prendre, Achylles vous propose un service de coaching qui aidera à mettre toutes les chances de votre côté. Un conseiller expérimenté se penchera sur votre dossier et vous conseillera en fonction de votre profil. 



Tips n°3 : Un duo de choc 


Rien d’étonnant. Emprunter seul est plus compliqué qu’emprunter à deux. Si vous avez la chance d’avoir un co-emprunteur en CDI, vous augmentez fortement vos chances d’obtenir un financement. La banque étudiera la solvabilité des deux signataires, donc choisissez bien votre co-emprunteur. 


Lorsqu’un freelance souhaite emprunter, la banque a principalement peur du défaut de remboursement du fait de la non-certitude des revenus futurs. Avoir un co-emprunteur diminue le risque pris par les banques car la garantie contre le défaut de remboursement est plus conséquente. Vous serez même en mesure de négocier des taux plus bas. 


En théorie, n’importe qui peut être co-emprunteur. Mais attention, la banque peut être plus hésitante si le co-emprunteur n’est pas co-acquéreur du bien immobilier. Il est préférable qu’il s’agisse de quelqu’un qui emménage dans votre cocon. Le co-emprunteur peut alors être un conjoint, un ami ou de la famille. 



Tips n°4 : Apportez vos pièces d’or !     


Lorsque vous formulez votre demande de prêt, la banque vous demande en général un apport personnel. C’est encore plus le cas pour les indépendants, avoir de l’apport est quasiment un pré-requis. Il faut compter environ 5% du bien si vous achetez dans le neuf et 10% du bien dans l’ancien. 


L’objectif de cet apport est de couvrir tous les frais annexes qui entourent votre opération d’achat (frais de garantie, frais de notaire, etc.) Naturellement, un apport plus conséquent peut jouer en votre faveur et rendre la banque plus docile à l’égard de votre demande de financement, et cela jouera à faire baisser votre taux. Mais il faut savoir que ce n’est pas le cas pour toutes les banques. Et ça reste entre nous, mais la Banque Postale est plutôt docile avec des apports conséquents.


Votre apport se constitue de vos économies personnelles, ce que vous avez pu placer sur des livrets d’épargnes au fil du temps ou encore sur votre assurance vie. Votre apport peut aussi provenir d’une vente, d’un héritage ou d’une donation. Pensez aussi à un éventuel compte épargne salariale que vous n’auriez pas encore débloqué : l’achat d’un bien est un motif pour débloquer les fonds. 



Tips n°5 : L’agent double  


Si la jeunesse de votre activité (<2 ans) est un frein à votre demande d’emprunt, pensez au portage salarial ! Il vous déverrouillera les portes du crédit. En cdd ou cdi avec une entreprise de portage salarial, vous vous verrez confier une mission de service (communication, finance, RGH…) à effectuer pour une de ses entreprises clientes. Vous serez rémunéré seulement pour le temps passé à travailler pour l’entreprise. 


Le rationnel derrière ça ? Aucun. Les banques sont simplement rassurées à la vue de fiches de paye et d’un contrat de travail, ce qui renforcera votre dossier. Vous conservez ainsi votre statut d’indépendant, tout en profitant des avantages d’un salarié classique. 



Tips n°6 : Une Dream Team


Parce que l’union fait la force, pourquoi ne pas faire le choix de s’allier à d’autres entrepreneurs pour votre prêt ? C’est le principe de la coopérative d’activités et d’emploi (CAE). Il s’agit d’un regroupement économique et solidaire de plusieurs entrepreneurs. 

En rejoignant une CAE, vous bénéficiez d’un statut d’entrepreneur salarié en CDI et même d’une protection sociale. En bonus, vous vous faites de nouveaux copains entrepreneurs avec qui partager votre expérience autour d’un diabolo menthe ! 


Pour trouver une coopérative proche de chez vous, consultez le réseau Coopérer Pour Entreprendre ou encore l’annuaire des coopératives du réseau Copéa. 



Tips n°7 : L’expert qui vous correspond


Qui de mieux qu’un courtier pour négocier votre prêt ? Celui-ci possède l’expérience et les connaissances nécessaires pour vous obtenir un prêt à un taux compétitif


Cependant, en tant que freelance, mieux vaux mettre toutes les chances de vos côtés en choisissant un courtier spécialisé. En effet, en faisant appel à un grand cabinet de courtage, vous risquez de vous retrouver avec un courtier qui ne correspond pas à votre profil et qui ne sera pas forcement apte à défendre votre dossier. 


L’ancienneté est souvent le facteur numéro 1 de refus. En général, les banques réclament au moins trois ans d’ancienneté. Accompagné d’un courtier compétent et adapté, vous pouvez vous affranchir de cette barrière et obtenir un financement à partir de deux bilans voire même d’un bilan pour certains profils !


Mais alors comment trouver ce courtier magique qui vous correspond ? Figurez-vous que c’est la spécialité d’Achylles ! En effet, notre service de mise en relation gratuit et sans engagement devrait vous intéresser. Chez Achylles, nous sommes pour une finance plus équitable, c’est pourquoi nous souhaitons aider les indépendants comme vous à réaliser leur projet immobilier. Après avoir étudié votre dossier, nous sélectionnons avec soin un courtier adapté à votre situation. Celui-ci se chargera alors de monter un dossier en béton et de vous décrocher votre prêt


En bref

  • Pensez aux banques régionales avec un circuit court plus favorable à votre profil.
  • Demandez de l’aide à votre conseiller pro ainsi qu’à Achylles et son service de coaching.
  • Trouvez-vous un co-emprunteur en CDI pour vous accompagner sur la route de l’emprunt bancaire. 
  • Brisez votre tirelire en forme de cochon et maximisez votre apport 
  • Apportez des fiches de paye grâce au portage salarial ou à la coopérative d’activité et d’emploi
  • Demandez à Achylles de vous trouver votre courtier spécialisé.